Madrid, 1970. Franco règne encore, la morale veille sur les jupes et le football est une affaire d’hommes comme la politique, l’argent et le droit de rentrer tard. Un jeune organisateur un peu trop sûr de lui décide pourtant de monter une équipe de filles. Avec À jamais les premières, Marta Díaz de Lope Díaz signe une chronique sportive qui n’en est pas tout à fait une:
un film sur le droit de courir et sur la fâcheuse habitude qu’a l’Histoire d'oublier ses frondeuses.
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